Vassula et «La vraie vie en Dieu» Tous appelés à la plénitude d’amour et de bonheur

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Vassula et «La vraie vie en Dieu» Tous appelés à la plénitude d’amour et de bonheur

Message  Admin le Mer 14 Mar - 8:49


Vassula et «La vraie vie en Dieu»

Tous appelés à la plénitude d’amour et de bonheur

Par le Père René Laurentin (adaptation d’après le DVD)

STELLA MARIS 427 SOMMAIRE


Le 17 septembre 2005 à Montreux le Père Laurentin était invité à introduire La vraie vie en Dieu et Vassula devant un public international nombreux.
Beaucoup d’entre vous ont lu ce que reçoit Vassula et cela a été une découverte. Pour eux Dieu était lointain, abstrait, puis ils découvraient que Dieu est vivant et, en lisant ces livres, où dans les moments privilégiés Vassula dialogue avec le Christ, ils ne se disaient pas: «ah! elle a de la chance, c’est une privilégiée celle-là», mais ils comprenaient que ce dialogue d’amour de Dieu avec Vassula, c’est le dialogue qui les appelle, qui les attend et que cela leur était ouvert.
Et je pense que c’est bien ça, le charisme de Vassula. Elle n’est qu’un exemple; elle reste simple, modeste, elle ne se met pas en avant; elle cherche — voyez, un peu comme le prêtre à la Messe — à disparaître pour donner sa voix à Dieu.
Des gens m’ont téléphoné: «on a lu Vassula, ça a changé notre vie» et ils m’ont expliqué en détail comment toute leur vie avait changé; elle avait pris un sens, alors qu’avant, elle n’avait pas grand sens. Ils vivaient un peu comme des païens, voire un peu comme des animaux, et découvrirent une nouvelle dimension d’amour dans leur vie. Alors, ils m’ont dit: «vous qui êtes théologien, qu’en pense l’Eglise?» J’ai répondu: «je ne connais pas»; ils m’ont donné son numéro de téléphone et j’ai téléphoné. Elle est venue chez moi, et je lui ai posé quelques questions, quand même pour voir. En effet, l’Eglise dit qu’il faut être “prudent”, et c’est vrai, il faut être prudent, il faut discerner. Ses réponses aux questions, — ce n’était pas des questions pièges mais des vraies questions — m’ont toujours vraiment frappé.
Je lui ai demandé: «combien de temps cela va durer, vos apparitions?» Elle m’a dit: «j’ai une promesse, c’est pour toute ma vie». «Mais alors combien de temps?» Elle s’exclama: «oh! le plus vite possible, que cela finisse».
Elle désire n’être qu’avec Dieu, comme tous les voyants que je connais.
Alors, qu’est-ce que je viens faire là, puisqu’au fond, il suffirait qu’elle vous parle puisqu’elle trouve le point de passage, elle trouve un écho dans vos cœurs? Les théologiens, c’est passablement rasant la plupart du temps, et je m’en excuse. C’est pour faire une certaine vérification que le message vivant, concret, en image, qu’elle reçoit, — c-à-d. dans le style de la Bible, pas dans le style des théologiens —, s’accorde avec la doctrine de l’Eglise, dont le Pape et les évêques sont garants, et surtout s’accorde avec la Bible. Comme théologien, plus ce que je dis en théologie est près de la Bible, et plus c’est concret, vrai.
Alors, qu’est-ce que le message de Vassula?
— La Vraie Vie en Dieu — pourquoi? Parce que Dieu est Amour, c’est Sa vie, et Il nous aime, et Il nous appelle à partager Sa vie. C’est quelque chose de très simple… Dieu nous a créés, Il nous crée d’ailleurs en ce moment. Comme le dit Vassula, s’il n’y avait pas de Dieu, nous n’existerions pas. Nous existons par Lui. Dieu seul existe par Lui-Même et nous, nous existons parce que Dieu nous crée. Il nous crée, alors vous allez dire: «mais, nous sommes dépendants de Dieu!» Non, on n’est pas dépendants parce que Dieu nous crée libres. Il nous donne la même liberté qui est la Sienne. Il nous donne l’autonomie et même la possibilité de L’oublier, de Le négliger, même de Le combattre, comme les démons ou les hommes qui Le combattent. Donc, Dieu nous crée mais nous crée en respectant notre liberté.
Si on regarde les philosophes grecs qui ont génialement découvert Dieu, il y a Parménide d’abord. Il avait tout vu mais, dans un raisonnement qui était en même temps une inspiration prophétique, que Dieu était tout; mais il ne distinguait pas Dieu du monde, mais vraiment tout était là.
Au bout de la ligne des grands philosophes grecs, Aristote a perçu qu’il y a un Dieu, un Créateur, le monde est fugitif, il n’existe pas par lui-même, il y a un Etre, il faut bien qu’il y ait un Etre, par qui tout existe, le seul qui existe par Lui-Même. Et malgré tout, Il est Un nécessairement. Cela l’a conduit à une espèce d’impasse, parce qu’il dit quelque part dans un de ses écrits «Mais Dieu, c’est merveilleux: l’acte pur», c’est-à-dire celui qui réunit tout ce qu’il y a de valeurs, de beauté, de bien, tout ce qu’il y a de mieux dans le monde. Tout cela est en Lui, et le reste, ce sont des reflets de Dieu.
Avec sa logique philosophique, Dieu est Un. Mais qu’est-ce que c’est que ce Dieu-là? Est-ce qu’Il aime? Est-ce que je serai capable de L’aimer? Et si je L’aime, est-ce que cela Lui sert à quelque chose? Et là, la philosophie ne pouvait rien lui dire.
Il fallait que Dieu parle!
Un millénaire avant Aristote, Dieu qui est la source de la liberté, a parlé et Il S’est révélé à Moïse en lui disant (avant de libérer le peuple): «Je Suis». Moïse Lui dit: «moi, je dois annoncer ce message au peuple mais le peuple ne va pas me croire. Quel est Ton nom?» Alors, Il a donné Son nom: «Je Suis Celui qui suis». C’est-à-dire, Je suis tout l’Etre et, sous-entendu, la cause de toutes choses. «Je suis le Créateur»; et cela est exprimé en termes personnels: «Je Suis» (formulation que Vassula connaît bien). Mais les philosophes grecs qui ont traduit la Bible — plus exactement les Juifs disciples d’Aristote qui ont traduit la Bible — se sont dit «Je suis qui Je suis», «Celui qui suis», en grec, cela n’est pas bon. Ils ont traduit en langage d’Aristote, «Je suis l’Etre». C’était dire l’essentiel. Un millénaire avant Aristote, la Bible disait: «Dieu, c’est l’Etre!». Mais l’Etre, c’est un Dieu qui parle. C’est un Dieu qui dit: «Je». C’est un Dieu qui a pitié de Son peuple qui est esclave en Egypte et qui est sous les fouets des gardiens qui accélèrent le rythme pour qu’ils fabriquent plus de briques. Un Dieu qui vient libérer Son peuple par Moïse. Mais en même temps, Il Se révèle! Et ce «Je Suis Celui qui suis» exprime la transcendance de Dieu. Mais pas seulement Sa transcendance puisque ce Dieu aime Son peuple, Il a pitié de chacun d’eux puisque, bientôt la Bible le dira, Il a créé l’homme à Son image, à Sa ressemblance.
Dieu n’est pas le tout Autre comme disent des philosophes et des théologiens, Il est le tout Proche. Quand Il a créé l’homme, Il a dit, selon les premières pages de la Bible, «créons l’homme à Notre image et à Notre ressemblance». Dieu dit «Nous» parce que Dieu n’est pas seul, Dieu n’est pas solitaire. Dieu est Amour. Il est trois Personnes, et c’est cela qui sera le dernier mot du Nouveau Testament. «Dieu est Amour». C’est cela la révélation, la confidence de Dieu. «Je ne suis pas le Dieu lointain, l’abstraction» qui fait peur aux philosophes, mais Il est Amour, c’est-à-dire que, de toute éternité, Dieu existe; mais Il n’existe pas tout seul: il y a Dieu le Père, qui S’est révélé dans l’Ancien Testament, en premier comme Dieu le Père, mais qui n’a jamais existé seul. Il ne S’est pas dit: «Ah! Je vais être Père un jour». Non, de toute éternité, Il engendre un Fils, un Fils, en qui Il Se met tout entier et qui ne fait qu’Un avec Lui. Dieu, Son Fils est en Lui et Lui en Son Fils. Et le Père donne tout à l’identique à Son Fils et le Fils lui rend tout avec une éperdue reconnaissance (qui devrait être la nôtre pour la création que Dieu nous donne, la vie que Dieu nous donne). Et, en même temps, cet échange permanent du Père et du Fils, ce don total d’amour du Père au Fils et en retour du Fils au Père, c’est à l’intérieur d’Eux-Mêmes, leur amour, leur don mutuel, leur réciprocité, c’est l’Esprit Saint qui est à l’intérieur d’Eux-Mêmes, leur amour-même. Ce n’est pas un deuxième fils, non, c’est leur amour-même.
Un peu comme dans un foyer, il y a deux choses qui grandissent, il y a les enfants (si vous avez le bonheur d’en avoir, et c’est une grande chose pour tous les parents) et puis, il y a aussi, à partir du premier moment où l’homme et la femme se sont connus, il y a en eux, deux «je» qui s’abordent l’un l’autre, mais progressivement, il naît entre eux un «nous». Et le «nous» a de plus en plus de place; et quand ils sont absents l’un et l’autre, cela reste un «nous». Et ils savent ce que l’autre ferait à leur place, sans que cela soit une dépendance, parce que c’est dans l’amour qu’ils subsistent.
Alors, le problème est le suivant: Dieu est Amour. Il a tout créé par amour et Il invite les hommes à partager éternellement Son amour. On n’est pas des animaux, on n’est pas des bêtes qui vont finir après la petite durée de la vie humaine, on est appelé à la plénitude d’amour, à la plénitude de bonheur qui est celle de Dieu. Et alors, Dieu nous invite à cet amour, et c’est cela qu’il aurait fallu expliquer longuement.
Qu’est-ce que l’amour? C’est le plus ambigu des termes, le plus confus, et dans les dialogues d’amour, pour des gens qui déclarent s’aimer, pour se marier, ou autres choses, «je t’aime», cela peut avoir les deux sens les plus opposés. Cela peut vouloir dire «je veux t’avoir», «je veux te posséder»; parfois, «je veux te dominer» et, dans ce sens de l’amour désir, l’amour égoïste, cela va jusqu’aux violeurs tueurs qui violent par désir et puis tuent après la personne qu’ils ont violée. Cela montre le pire visage quand l’amour est renversé, retourné.
Et puis, il y a aussi des cas où «je t’aime», cela veut dire «je veux ton bonheur, je veux ton bien, je veux que nous menions une même vie et je suis prêt à donner ma vie pour toi si c’était nécessaire» (comme d’ailleurs, des parents sont prêts à donner leur vie pour leurs enfants). Ce don se réalise — et on le voit d’une façon émouvante — lorsque l’un des deux vieillit et est malade prématurément. Si c’est un véritable amour, l’autre restera au lieu de s’en aller faire une autre vie avec quelqu’un d’autre. Alors, cela c’est l’image de l’amour de Dieu. De même que votre amour pour vos enfants, c’est l’image de l’amour de Dieu, car l’amour met sur un pied d’égalité. Vos enfants ne comptent pas moins pour vous que vous-mêmes. Au contraire, l’amour vous met à leur service et l’amour de Dieu Le met à notre service, tous les jours, mais on ne s’en rend pas compte, parce que nous vivons dans la foi, c’est-à-dire dans la nuit car nous ne voyons pas Dieu. Même Vassula qui a des communications avec Dieu, elle voit d’une certaine façon, un peu filtrée — et c’est très beau — l’image du Père, du Fils et du Saint Esprit. Mais Dieu est au-delà de tout, et quand nous Le verrons, ce sera cette plénitude, cette plénitude de bonheur, d’amour, de connaissance.
C’est donc cela que nous avons à apprendre dans la nuit d’ici-bas. Apprendre à aimer. Le message de Dieu, c’est que si nous disons «j’aime Dieu» mais que nous n’aimons pas notre prochain, que nous n’allons pas à son service, cela ne veut rien dire. La Bible dit que si vous dites que vous aimez Dieu et que vous n’aimez pas votre prochain réellement, concrètement, eh bien, vous êtes un menteur. Et c’est par l’amour qu’on a pour les autres, dans votre famille, et puis autour de vous, que vous changerez votre vie. Au lieu que ce soit l’égoïsme naturel qui ramène tout à vous, ce sera le contraire, vous connaîtrez l’amour de Dieu qui fait que l’on se donne à l’autre.
«Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir», disait Jésus. On apprend cela dans la vie et on l’apprend beaucoup dans la famille, qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. Le Seigneur répète six fois dans la Bible «qui veut perdre sa vie la sauvera et qui veut sauver sa vie pour lui, la perdra». Car voyez-vous, on se retrouvera en plénitude dans l’amour quand l’amour de Dieu rassemblera toutes choses.
Il y aura un jour cette plénitude. Mais en attendant, ici-bas, il faut le vivre quotidiennement, simplement, comme Vassula le vit. Elle n’est pas une personne exaltée ni compliquée. Elle a appris à le vivre dans sa famille, dans ses relations, avec ceux d’entre vous qu’elle rencontre. Alors, voilà ce que la théologie dit, ce que la Bible dit, ce que dit le dernier message du Christ, en priant pour nous tous, «qu’ils soient un comme Mon Père et Moi Nous sommes un, eux en Moi et Moi en Lui, comme le Père est en Moi et Moi en Lui». C’est vers cette plénitude d’amour, c’est cela que nous avons à apprendre sur la terre quotidiennement.

Littérature:
«Conférence de Vassula à Montreux - La vraie vie en Dieu -
17 septembre 2005», DVD

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